Éclats de rire pour l’histoire du théâtre

L’Histoire Racontée du Théâtre, pièce mise en forme par Marielle Paul et Gilbert Barba ;
jouée par G. Barba et Frédéric Richaud

Comme l’indique le titre l’Histoire racontée du Théâtre, cette pièce traverse les époques pour nous en dire plus sur le théâtre.
Le mélange équilibré d’humour et de didactique rend la pièce simple et intéressante.

Dans cette pièce, chaque période possède son propre texte. De plus, les textes sont écrits de manière chronologique, pour une meilleure compréhension de leur propos.
Les acteurs nous donnent l’impression qu’ils inventent leurs textes au fur et à mesure mais en réalité tout est écrit à l’avance.
Leur vocabulaire et leur manière de parler permettent à tout le monde de comprendre.
Ils utilisent également différentes manières de raconter l’histoire suivant les différents genres théâtraux. Ils racontent donc l’histoire des trois manières suivantes :
• En tant que conteur : ils nous racontent l’évolution du théâtre durant les époques les plus importantes.
• En tant qu’acteur : Ils jouent des extraits de pièces de ces différentes époques.
• En tant que manipulateurs voir marionnettistes : ils font parler des
A notre arrivée dans la salle, le décor est déjà installé. Diverse objets tel qu’une table inclinée vers le public, derrière celle- ci se trouve un rond rouge sur un pendrillon noir, Le rond rouge représentant le nez du clown, mais aussi le fameux rideau du théâtre. Aux alentours de la table nous pouvons voir une multitude d’anciennes valises qui représentent les différentes époques du théâtre. Plus tard le rond rouge tombera et nous dévoilera la carte du continent européen, sur laquelle se développe l’histoire théâtrale. Cela nous fait ressentir l’immensité que prend le théâtre au fil des siècles.
Dans cette pièce, la mise en scène signée Gilbert Barba est originale car c’est du théâtre de papier et d’objet. De plus, elle est minutieuse et travaillée étant donné que tout est fait de leurs propres mains. Pour finir, cette mise en scène allie organisation et simplicité ce qui fait vivre la scène et la rend d’autant plus agréable.
Durant la représentation ; les acteurs ont exposé les différents métiers du théâtre. Le public est rapidement intégré grâce à l’intonation exagérée utilisée par les comédiens et permet une complicité entre ces derniers et le public. Cette complicité se retrouve également sur scène entre les deux acteurs. Ils ont su manipuler les masques et les textes théâtraux afin d’incarner à la fois les conteurs et les personnages à travers les différentes époques du théâtre. De plus, l’humour domine le jeu des comédiens pour rendre la pièce toujours plus attrayante.
Dans cette représentation théâtrale, les costumes des acteurs sont des vêtements noirs de tous les jours, mais spécialement utilisés pour le théâtre.
Au moment du passage Antique, les acteurs revêtent une cape de couleur rouge et également des masques représentant certains personnages types de l’Antiquité. Dans l’histoire du théâtre, les costumes étaient très importants dans les pièces jouées. Or, dans cette représentation, ils ne les mettent pas en avant. La pièce est-elle trop longue pour pouvoir parler des costumes ?

Travail réalisé par la classe de 202

A tous les citoyens du monde.

Texte écrit par une élève dans le cadre d’un travail littéraire. Ce message à portée universelle mérite d’être lu par tous, c’est pourquoi nous avons chois de le publier.

A tous les citoyens du monde.

Une planète, cinq continents plus de six milliards d’hommes. On compare désormais la Terre à un « village planétaire » mais si notre terre ressemble parfois à un village, toutes ses maisons ne sont pas aussi agréables à habiter.
Je vis dans une époque de technologie avancées et où, dans le même temps l’Homme met au point des armes capables de décimer d’un seul coup la race humaine. Maintenant que les systèmes de communication relient les continent en quelques secondes, maintenant qu’une information circule en trois secondes d’un bout à l’autre de la planète, l’intérêt peut se porter autant sur l’injustice, la misère, les conflits que sur les histoires d’amour, de la beauté… Peut-être qu’il ne sert à rien d’inventer des films d’horreurs, peut être que l’horreur est vivante et qu’il suffit de regarder certains reportages pour ressentir les mêmes émotions.
Alors voici ma vision, celle d’une jeune de 16 ans vivant au XXIème siècle. L’injustice, la pauvreté, le voyage, le Monde, les enfances différentes, les guerres que de vastes sujets qui s’entremêlent dans ma tête, puis en effectuant un mélange, j’ai obtenu ce recueil regroupant de poèmes parlant de l’atrocité des différentes guerres qui ont eu lieu dans divers pays. Pour ceux qui ne l’ont pas vécue, il est impossible d’imaginer une expérience aussi terrible, celle du crime contre l’humanité. « La guerre est la plus grande entreprise de déshumanisation. » Résister c’est penser. « Je suis là pour dire non », ces poètes furent des résistants. « Ce non reste la plus cruelle et la plus belle leçon d’humanité que nous puisons tirer de ces années de guerre. »
J’ai pris le soin de choisir des poètes du monde entier afin de les rapprocher dans leurs idées, mais aussi dans leur espoir d’humanisme. Ce sont des artistes engagés grâce aux mots .Ils veulent non seulement diffuser aux hommes un droit de s’indigner mais aussi de rendre l’Homme d’aujourd’hui plus attentif au monde et à son passé qui l’entoure.
J’ai aussi pris soin de sélectionner une poétesse pour montrer que la poésie engagée n’a pas de sexe et que les sentiments sont aussi unisexes que forts quand ils dénoncent une réalité. Cette femme me touche particulièrement dans sa force de résistance et d’indignation.
Le poème de Nicolas Guillén ne parle pas de guerre mais de respect à l’autre, du refus de l’injustice, c’est une sorte de conclusion aux quatre poèmes précédents.
Pablo Neruda et Arthur Rimbaud sont, quant à eux, des classiques de la littérature que nous étudions à l’école encore aujourd’hui, éternels poètes engagés. Les autres sont moins connus dans la scolarité ; c’est ça aussi le pouvoir d’un recueil ; élargir nos horizons et rencontrer de nouveaux poètes. J’ai pris connaissance du poète Nazim Hikmet lors d’une fête de l’Humanité mais je tiens à préciser que je ne fais aucune politique ici, même si l’on remarque que quatre des poètes furent membres du parti communiste, je ne pense pas à 16 ans avoir la possibilité d’aborder ce genre de sujet qui est la cause des guerres que dénoncent ces poèmes.

Avoir 16 ans, c’est souvent ne pas être pris au sérieux par les adultes sur nos paroles. On dit qu’on passe une période de rébellion, qu’on en veut au monde d’être comme il est, rempli d’injustice, qu’on voudrait le changer, mais on nous conseille très souvent de ne plus penser à tout cela, que le monde est tel qu’il est et que nous n’y changerons rien. Alors c’est pour cela que je voue une admiration à tous les artistes engagés, qu’il soit poète, chanteurs ou peintres, leur art touche toute une population bien plus que les médias politiques.
Plus nombreux nous serons à prendre connaissance de ces artistes mieux nous comprendrons le cadre politique et social dans lequel se bâtit la société moderne.
Mon recueil n’ajoutera en rien à ce que les lecteurs du monde entier savent déjà sur la poésie engagée des poètes du monde. Je l’ai façonnée dans le but de me fournir un recueil issu d’une étude passionnée de la réalité de l’humanité qui s’entre tue.
Avec l’espoir que le début des changements soit la prise de conscience des réactions entre êtres humains.
Laura Antoine

Albert Jacquard, l’intelligence

Beaucoup d’entre vous s’interrogent sur leur orientation, leurs possibilités. Écoutez donc Albert Jacquard vous parler d’intelligence, cela va vous éclairer (durée de la vidéo : 5’37).
Madame Gourjon, professeure de lettres.

https://youtu.be/DpzRONla_RU

Albert Jacquard (1925 - 2013) était généticien, biologiste, chercheur. Il a obtenu, en 1943, deux baccalauréats, « Mathématiques élémentaires » et « Philosophie ».

De 1943 à 1945, il est élève en classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) au lycée privé Sainte-Geneviève situé à Versailles. Élève très brillant, il entre en 1945 à l’École polytechnique, en sort ingénieur des manufactures de l’État en 1948 et intègre l’Institut de statistiques dont il est également diplômé, et devient ingénieur d’organisation et méthodes.

Titulaire d’un certificat de génétique en 1966, il s’oriente vers une carrière scientifique et part aux États-Unis pour étudier la génétique des populations à l’université Stanford, en tant que research worker en 1966 et 1967. De retour en France en 1968 avec un diplôme d’études approfondies de génétique en poche, il réintègre l’Institut national d’études démographiques en tant que directeur de recherches de 1968 à 1991.

À l’âge de 47 ans, Albert Jacquard obtient un doctorat d’État en biologie humaine après un doctorat d’université de génétique obtenu à l’âge de 45 ans. Il s’oriente alors vers la recherche universitaire : il devient professeur invité à l’université de Genève de 1973 à 1976, puis professeur associé de 1976 à 1992. L’université de Paris VI le titularise de 1978 à 1990, et l’université de Louvain-la-Neuve en Belgique l’invite de 1979 à 1981. Il est par ailleurs nommé expert en génétique auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 1973 à 1985.

Grand humaniste, Albert Jacquard s’engage pour la défense des plus démunis. Il milite notamment aux côtés de l’association Droit au logement et de l’Abbé Pierre. Il apporte son soutien aux étrangers en situation irrégulière en grève de la faim à Lille durant l’été 2007.

Albert Jacquard est favorable à l’abandon du nucléaire civil et militaire. En 2012, il préface et parraine avec Stéphane Hessel l’ouvrage Exigez ! Un désarmement nucléaire total, rédigé par l’Observatoire des armements.

Source : Wikipédia